Yuukoku, la ville aux deux visages...


 
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 Yume Tsuki~ Your Bloody Dream.

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MessageSujet: Yume Tsuki~ Your Bloody Dream.   Ven 9 Juil - 10:00

Nom & Prénom :
Son nom est Tsuki et son prénom Yume. Bien sûr, ce ne sont pas ses vrais nomen et cognomen. Après sa « disparition », à grand renfort de faux papiers, elle a changé de nom. Son vrai nom est Miki Fukuda.

Age :
26 ans le 20 septembre 2010

Sexe :
Hier soir elle a testé encore une fois, et elle en est à peu près sûre, elle est de genre féminin.

Sexualité :
Elle a couché avec des hommes, avec des femmes, contre de l’argent ou des services, ou par envie, elle a remarqué que les deux avaient leurs avantages, que les deux donnaient du plaisir. Pas d’étiquette, mais on pourrait dire bisexuelle. Enfin, on ne sait jamais.

Métier :
Si vous avez besoin de quoi que ce soit niveau drogue, adressez vous à elle. Ce qu’elle a constamment sous la main, c’est les paradis artificiels basiques, résine de cannabis, herbe, LSD, ecstasy. Si vous la prévenez, elle peut de toute façon vous obtenir n’importe quoi, depuis les médicaments qu’on obtient normalement que sur ordonnance, ceux interdits par les normes de sécurité, jusqu’à l’héroïne ou le crack. Mais bon, il faut bien une couverture. C’est pourquoi tous les soirs, si vous vous rendez au bon endroit, vous verrez mademoiselle Tsuki se dandiner peu vêtue voire entièrement nue sur scène, accrochée à une barre. Elle est ce qu’on appelle communément une strip-teaseuse.

Physique :
« She’s fuckin’ cute. »

La jeune femme passa la main dans ses cheveux courts. Pourquoi se les était-elle coupés ? Sur un coup de tête, une envie de changer. Jusqu’à ses vingt ans, elle les avait gardé longs. Mais, mis à part une mèche plus claire qu’elle cachait parfois sous les autres, ils avaient gardé leur couleur naturelle, à peu près normale pour une japonaise pure souche, c'est-à-dire noir aile de corbeau.

Par contre, chose étrange, elle avait toujours eu les yeux gris. Pas de lentilles de couleur ni quoi que ce soit pour en changer les couleur, ils étaient clairs, froids et inquisiteurs. C’était tout, c’était comme ça. On dit : les yeux sont les fenêtres de l’âme, ceux de Yume étaient froids et implacables. Ils représentaient bien son idée sur ce que tous devaient faire. « Obéis, ou crève. » Bien sûr, elle n’était pas du tout idiote, et savait être respectueuse quand il le fallait. Avec les chefs de clans, les grands. Dans ce cas, elle préférait baisser les yeux, sans quoi son regard trahissait ses pensées.

Yume tendit ses bras maigres devant elle. Maigre, oui, on peut dire qu’elle l’est. Elle l’a toujours été, c’était dans sa nature. Grande et maigre. Filiforme, même, avec les os saillants par endroits. En même temps, quand on considère manger comme une corvée, forcément… 46.7 kilogrammes pour 1m69, ça fait peu. Enfin, elle a quand même des seins. Petits, certes, mais qu’elle n’hésite pas à mettre en valeur dès qu’elle peut. Tout comme son postérieur quasi-invisible. Pourtant, son style vestimentaire plutôt grunge ne va jamais jusqu’à la vulgarité.
Mais quelque chose d’étrange, malgré sa maigreur assez visible, Yume possède pas mal de force. Assez pour maîtriser quelqu’un de drogué ou soûl qui se débat en tout cas. Qui que ce soit.
Enfin, de toute manière, la jeune femme ne considère pas son poids comme un problème, personne ne lui ayant fait de remarque hormis sa mère et l’assistante sociale du temps où elle allait encore au lycée. Et puis ça lui permet d’accomplir des prouesses au lit.

En plus d’avoir les oreilles percées, elle a un piercing à la langue et un piercing de surface au niveau de chaque tendon d’Achille. C'est-à-dire que l’aiguille est passée derrière le tendon, dans le creux que nous avons tous. Ce n’est pas forcément pratique ni confortable pour mettre des chaussures, mais elle s’y est habituée et elle ne ressent quasiment plus la douleur lorsqu’elle marche. Elle possède également un tatouage en forme d’ailes rachitiques et stylisées qui couvre toute la largeur de son dos au niveau des omoplates. Mais ça n’est pas si énorme qu’on pourrait le croire, et surtout aisément dissimulable avec du fond de teint, car le dessin est en fait assez clair et possède une grande quantité de vides. De plus, elle a également une petite étoile sur la première phalange du majeur gauche et un cœur sur celle du majeur droit. Petite coquetterie lorsqu’on fait des doigts d’honneur aussi souvent qu’elle.

Caractère :
« I keep You, my dirty little secret. »

On l’aura compris, Yume n’est pas le genre de fille à se laisser marcher sur les pieds. Pourtant, elle peut jouer la pauvre jeune fille apeurée lorsque c’est nécessaire. Par exemple pour tromper les policiers qui viendraient à fouiner de son côté. C’est une excellente comédienne. Ce qui est ma foi fort pratique pour obtenir ce que l’on veut. Or on peut le dire, Yume est du genre à vouloir toujours plus ou autre chose. Son corps lui sert justement à satisfaire certaines envies.
Malgré le métier qu’elle pratique, elle n’est accro à rien d’autre qu’à la nicotine. Il lui arrive de consommer pour le fun certains produits qu’elle vend, « Je teste. », mais elle n’est pas une junkie. Elle les crée.
« Aujourd’hui j’ai vendu de mon matos à des jeunes du lycée pas loin. C’est pathétique. J’ai l’air encore plus paumée qu’eux. »
L’un de ses principaux ennemis, la nourriture. On pourrait dire qu’elle est anorexique. Elle ne mange que pour ne pas tomber, et se contente donc d’à peu près n’importe quoi, tant que ça lui procure le bon nombre de kiloJoules.
« Le problème ça n’est pas ce que je mange. Le problème c’est manger. »
Souvent, on a l’impression qu’un coup de vent pourrait l’emporter, pourtant elle reste bien campée sur ses chaussures à hauts talons ou ses rangers plus ou moins bien ficelées.
Ses jambes frêles la portent toujours et ses pieds sont bien agrippés au sol. Elle se demande bien pourquoi d’ailleurs.
Sa philosophie c’est qu’elle peut mourir à n’importe quel moment. Et donc il faut profiter. Ou bien précipiter l’instant.
« Ma vie est un suicide inachevé. Je suis déjà morte. Je suis morte avant même d’être née. »
Elle n’aime quasiment rien, quasiment personne. Quelques loisirs, cependant. Sortir, boire, « make sex », jouer de la gratte, fumer des Silk Cut. Elle déteste particulièrement les gens « sains », ceux qui tentent de la convaincre que fumer c’est mal, que ne pas se nourrir c’est mal, que l’anorexie est une maladie.
Elle adore particulièrement provoquer ceux qui l’embêtent et les ‘gens biens sous tous les rapports’. Pour ce faire, elle a tout d’abord un ton méprisant et volontairement insolent, et un vocabulaire volontairement cru et même choquant. Son geste préféré reste celui où on tend le bras et on plie tous les doigts sauf le majeur que l’on tend à l’intention de quelqu’un, et son expression favorite « Fuck You. ».
Elle est généralement blasée, mais lorsqu’elle se met en colère, les 120 décibels peuvent ravager vos tympans.
Sinon, sa couleur préférée est le noir, couleur qu’elle trouve classe, et qu’elle a surtout choisie parce que « c’est pas une couleur, en fait. »
Elle a beau avoir raté complètement sa scolarité, ça n’empêche qu’elle est très cultivée et parle plusieurs langues (japonais, bien sûr, mais également couramment anglais, français et espagnol, plus quelques insultes en arabe, en russe et en suédois.) qu’elle a apprises en lisant durant son temps libre. Il est vrai que la lecture et la musique sont les seuls plaisirs sensuels sans vice.


Famille :
Dosan Fukuda : Mon père. Qu’il aille se faire foutre avec ses costards trois pièces et ses supérieurs et ses maîtresses. De toute façon il est mort, et ce grâce à moi. Il ne m’a jamais intéressé. Il n’a jamais compris que je ne voulais pas des jouets à 100 000 yens mais de l’amour. Issu d’une famille aisée et intelligent, il a fait des putain d’études et avait un putain de boulot. Qu’il aille se faire foutre puisqu’il m’a donné la vie.

Aneko Fukuda : Et que ma mère aille se faire foutre puisqu’elle ne l’a pas quitté. Bien sûr, c’est comme ça au japon, on épouse qui on vous dit d’épouser. Ou du moins c’est ce qui s’est passé pour ma mère. Si jeune… Elle ne l’aimait pas, il ne l’aimait pas. Elle a bien gâché sa vie. Pourtant elle aurait pu être quelqu’un. Mais elle est restée dans l’ombre de mon père, en bonne japonaise soumise. Elle aussi, elle est morte maintenant. Dommage, une si jolie femme, et si intelligente. Mais bon, c’était la seule issue qu’elle avait. Heureusement que je l’ai sortie de cette vie de merde. J’espère qu’elle s’est réincarnée en quelque chose de mieux.

Jenny Fukuda : De son premier nom, Eden. Ma sœur adoptive. Au début, j’étais sûre de la détester, mais cette gamine est intelligente, et on est devenues amies. Elle doit avoir quinze ans maintenant. Dix ans que je ne l’ai pas vue. Paraîtrait qu’elle est morte, elle aussi. C’est triste. Parce que cette année, ça fait dix ans. Et elle devait commencer à me chercher cette année. Une gamine qui semble sans sentiments. Une princesse pourrie. Ma princesse. J’espère bien qu’elle n’est pas morte. Une des seules personnes à qui je me suis attachée.


Histoire :

Je suis née un 20 septembre 1984. Ce jour là, il pleuvait. Normal, c’était le début de la saison des pluies. L’Ame-Warashi a dû se pencher sur mon berceau. Enfin, non, je ne pense pas. Elle avait sûrement mieux à faire.

Chap. one :
« I’m dead. I was already dead before I was even born. »

Je hurle. Bouche grand ouverte, je hurle. De ce gouffre rouge sombre sortent sans discontinuer 120 décibels mauvais pour le crâne et les tympans. Depuis que je suis née, je hurle tout le temps. La nuit, à cause de mes cauchemars, le jour, pour avoir ce que je veux. Et généralement, mes parents à bout de nerfs craquent, et je l’ai. Ils ne comprennent pas que parfois, une bonne paire de baffes suffirait à me calmer ?
Ils se disputent à cause de moi. Je leur mène une vie infernale. Mais pour l’instant je travaille bien à l’école. Pour l’instant. Je suis une jolie petite fille aux yeux clairs et aux cheveux sombres, vêtue de robes de princesses que j’aime à déchirer. Pas toujours exprès. J’espère qu’on va me réprimander. J’espère que mon père va me réprimander. J’espère un peu d’attention de sa part. Mais il m’ébouriffe les cheveux en rentrant du travail et en y partant. C’est tout. Je le déteste. Pourtant, quand ses supérieurs sont là, je me tiens tranquille. Espérant qu’il va me féliciter. Mais quoi ? L’espoir entraîne la désillusion. Et chaque fois, je me promets que la prochaine fois je vais faire comme le reste du temps. Et chaque fois mes résolutions fondent comme neige au soleil. Ce qu’on appelle le complexe d’Œdipe. Ma mère est fatiguée. Une fois ou deux j’ai vu mon père avec des femmes. Maman accepte de partager, on dirait. Je l’admire, cette petite femme brune. Moi aussi, quand je serai grande, je partagerai mon mari. Je partage déjà mon amoureux à l’école, où je suis première en classe. Oui, je partage Akira avec Kyoko, la fille des voisins. Ma meilleure amie. Enfin, je crois. Je ne sais pas ce que ça veut dire, amie. Mais bon, on fait les quatre cents coups ensemble, on se parle de plus tard. Elle n’est pas énervante, elle fait ce que je lui dis.


Chap. two :
« There once was a girl who lived in a big beautiful box… »

Je suis au collège. J’ai treize ans. Nous allons assister à la naissance de ma révolte. Nous sommes le premier jour de ma déchéance. Comme d’habitude, je m’avance dans les couloirs, jupe trop courte et trop aguicheuse au goût des profs, mais pas au goût des garçons. Je sors avec Arata, le plus populaire du collège. Quand il met sa langue dans ma bouche, j’aime ça. Et quand ses mains explorent sous ma chemise, dans les toilettes, je le laisse faire. Je suis comme d’habitude entourée de ma bande de groupies. Kyoko est morte. Pneumonie foudroyante, elle n’a pas résisté. Ces filles qui marchent derrière moi, couvertes des derniers accessoires à la mode, comme moi, je le sais, me critiquent dès que j’ai le dos tourné. Mais je m’en fous. Quand elles sont avec moi, elles me lèchent les doigts de pieds, et j’aime ça. Ca me suffit.
Je ne suis plus première de la classe depuis longtemps. Je m’en fous. On a de l’argent, je passe sans problèmes dans les classes supérieures. Les profs disent que je n’utilise pas mon potentiel. C’est vrai. J’ai des choses plus intéressantes à faire avec que résoudre des équations ou analyser des putains de poèmes.
Passons. Pour l’instant, je me dirige vers un endroit où je ne devrais jamais aller. Le toit du bahut. L’endroit où se regroupent tous les caïds. Ils sont tous bien plus âgés que moi. Mais je m’en fous. J’ai ma petite idée en tête. Les filles s’arrêtent en bas des escaliers. Moi je continue. Elles n’ont pas le cran nécessaire pour faire comme moi. Tant pis pour elles. Je monte les marches et ouvre la porte. Bizarrement, il n’y a qu’une personne sur le toit. Je le reconnais. C’est Haru. Ce type n’a rien du printemps. Il a quinze ans et a déjà un casier judiciaire. Mais il est follement sexy. Et si je me souviens bien, ses mains ont déjà exploré les profondeurs de ma culotte. Il se retourne, un air de chat satisfait sur le visage.


« --Je t’attendais Miki. Paraît que tu veux me voir ? »

Comme moi, il a un début d’accent de Shibuya. On l’acquiert à force d’y traîner, en même temps que le vocabulaire. J’acquiesce, sans sourire.

« --Tu veux quoi, cutie ?

--Te demander un truc. Tu voudrais pas qu’on sorte ensemble ?

--Pffff… Quoi ? Qu’on sorte ensemble ? T’es pas avec Arata le prince ?

--Ca dépend de ta réponse…

--Okay. Ouais, pourquoi pas ? T’es pas mal, même si t’es toute maigrichonne… Mais je te préviens, y’aura pas que des petits bisous, avec moi…

--Pas grave. Tant mieux, même. T’es sexy, avec ton air rebelle. »

Voilà, je sors avec le chef des caïds de mon collège. Un pas en avant dans le sordide. Je vais de ce pas jeter Arata. Le temps de la princesse est passé. Voilà celui de la démone.
Quelques semaines plus tard, je couche avec Haru. Je suis restée six mois avec lui. Le temps d’avancer un peu plus parmi les racailles.


Chap.3 :
« If life ain’t just a joke, then why are we laughing ? »

J’ai 14 ans. Et aujourd’hui, j’ai une petite soeur. Pas que ma mère ait eu un autre enfant, juste que sa meilleure amie et son mec se sont mangé un camion et que leur morveuse de trois ans est toute seule. Buddha que je hais cette gamine. Elle a l’air d’un ange. Le contraire de moi. Et je ne peux même pas faire de crise pour protester, j’ai la langue encore enflée de mon piercing fait contre la volonté de ma mère. Cette môme… Elle est silencieuse, elle ne pleure pas, elle ne demande rien à personne. D’entrée je la déteste. Nous sommes toutes les trois dans le salon avec ma mère, et l’ambiance et tendue.
Négligeant la douleur que ça va me procurer, j’allume une Silk Cut sous le regard offusqué de ma mère. Je lui souffle ma fumée dans la figure, un air insolent peint sur le visage.
Et je sors de la pièce, attrape mon blouson en cuir avant d’aller ouvrir la porte. J’entends ma mère questionner.


« --Qu’est-ce que tu fais ?

--Je sors !

--Où ?

--Dehors !

--Avec qui ?

--Des gens ! Fous moi la paix ! »

Et je claque la porte. Je sors en boite, avec des mecs, et oui, je vais probablement me faire baiser dans les toilettes ou contre une voiture. Et oui, j’aime ça. Et oui, je suis normalement trop jeune. Et oui, je vais probablement me bourrer la gueule et peut-être même prendre de la drogue.

Chap.4 :
« This used to be a funhouse. »

Finalement, cette gamine, je l’aime bien. Elle est très intelligente. J’étais sur le point de me faire sauter, une fois de plus, par un mec, chose rare en ce moment, et elle est entrée, nous interrompant. J’ai cru que j’allais lui arracher ses jolis yeux. Mais elle avait de quoi me calmer. Plein de fric. Elle a dû voir mes yeux s’allumer. Et aujourd’hui, c’est le grand jour. Je libère ma mère et je me débarrasse de mon père. Enfin, pas directement. Pas de mes mains. A travers ce mec, justement. Ichigo. Son nom a quand même un de ses sens qui est bien ridicule. Je me suis foutue de sa gueule la première fois. Je crois qu’il a aimé mon cran. Il est vrai qu’il a beau ne pas être très élevé dans la hiérarchie de son clan, il a quand même un joli casier. Mais bon, il est dingue de moi. Et comme il peut m’être utile, je ne le contrarie pas.
J’entre dans la maison par la porte de derrière. En passant dans le salon, je vois le cadavre de ma mère, que j’évite soigneusement. Paix à son âme. Et puis, j’arrive dans l’entrée. Mon père est mort. Ce vieux fou qui n’a jamais aimé que son boulot, ses putes et ses bouteilles. Crevé. Tant mieux.
Je m’approche de Jenny. Je lui parle. Je lui explique. Elle acquiesce. Très intelligente, décidément, cette gamine. A dans dix ans, princesse.
Quelques heures plus tard, alors que je suis sortie acheter des Silk Cut, les flics débarquent chez Ichigo. Comment je le sais ? C’est moi qui les ai appelés. J’ai dit qu’il pouvait me servir. Pas que je l’aimais.
J’enchaîne les petits amis. Je les prends, je les tire et je les jette. Comme les clopes que je tire de mon paquet blanc à logo violet. Je monte en hiérarchie. Normal, je suis intelligente, jolie et pas chiante. On me dit sous le bureau ou sur le canapé je le fais. On me dit lèche moi je le fais. On me dit suce-moi je le fais.
On me dit à quatre pattes, dessape toi, danse, fume, pique toi, je le fais.
Je suis un joli automate. Et ça continue comme ça.
Il m’arrive parfois de me heurter à des obstacles. Et dans ce cas, je baisse la tête sous les coups, je protège mon visage avec mes bras.
Mais finalement, à vingt-deux ans, j’arrive à Yuukoku. L’enfer.
C’est ici que je vais pouvoir vivre ce qui me sert de vie en toute tranquillité.
Entre le commerce de drogues et l’exposition de mon corps, je m’en sors bien pour vivre. Je ramène des mecs et des nanas chez moi, je m’amuse bien.
Je suis comme chez moi.
Maintenant, il ne me reste plus qu’à attendre. Dix ans, l’enfer, petite sœur.
Dix ans.
L’enfer.
Je t’attends.


« In the end, life, death, it’s all the same. »

PS: j’espère que ça n’est pas trop vulgaire ! Au besoin, je changerai… Mais on aura remarqué que mon personnage n’est pas un ange et ma façon de m’exprimer est volontairement crûe… De plus il y a cette mouche qui ne cesse de passer et repasser en frôlant ma joue que je n’arrive pas à chasser… é_è

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MessageSujet: Re: Yume Tsuki~ Your Bloody Dream.   Ven 9 Juil - 11:44

Bienvenue !

J'aime beaucoup ta présentation. Elle a beau être vulgaire par moment, ça va bien avec le personnage comme tu le dis.

Ta fiche est validée.

Amuse-toi bien !

[Je verrouille le sujet.]

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