Yuukoku, la ville aux deux visages...


 
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 Aaron Ideoga (FINI)

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Aaron Ideoga

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Nombre de messages : 24
Age : 25 ans
Sexe : Masculin
Sexualité : Homosexuel
Métier : Professeur de lettres anglaises
Petit(e) Ami(e) : Débute une relation timide avec Vincent Berys
Date d'inscription : 31/10/2011

MessageSujet: Aaron Ideoga (FINI)   Lun 31 Oct - 20:05



Aaron Ideoga


Nom :
Ideoga ~ « Nom de famille bien japonais comme vous pouvez le constater »

Prénom : Aaron ~ « Prénom tout à fait logique je vous assure. Ma mère était japonaise, mon père était anglais… et je porte un prénom hébreu. Que voulez-vous, mes parents étaient tous sauf conventionnels. »

Nom de couverture : Etsuna Ikemoto

Age : 25 ans ~ « Puisque l’on est dans les confidences, ma date de naissance est le 27 mai 1987, je suis Gémeau, ascendant Bélier, et de signe chinois Lapin associé à l’élément feu… Et bien ? Vous vouliez savoir non ? *petit sourire en coin*»

Sexe : Masculin ~ « Je ne vais certainement pas vous faire un dessin, je pense que vous savez ce que cela signifie. »

Sexualité : Homosexuel ~ « Et fier de l’être. Je n’ai jamais eu de souci avec cela et celui ou celle qui en aura ne devra pas s’aviser de m’insulter ou d’insulter qui que ce soit près de moi à ce sujet. »

Métier : Professeur de lettres (anglaises) à domicile ~ « Sur le papier mais la plupart du temps j'apprends à parler anglais à des étudiants ou à des lycéens... »

Physique : « Et maintenant je dois me décrire c’est ça ? Et bien… Je suis assez grand pour ma carrure en fait et non ! je ne suis pas androgyne ! Je mesure 1m75 environs, même si je ne vérifie pas tous les jours.
Mes cheveux sont un nid de mèches virevoltantes et désobéissantes à souhait, d’un noir de jais profond. Je les tiens de ma mère, même si cette idée qu’ils ont de se rebeller contre toute sorte de gels, de crèmes fixantes ou d’accessoire de salle de bain tel que peignes ou brosses à cheveux leur vient sans doute de mon père. J’ai un teint d’européen… Pâle ou blanc selon la lumière… Impossible à faire brunir sous peine de se retrouver avec de magnifiques coups de soleils. Ça ne me dérange pas le moins du monde à vrai dire, j’aime cette peau de porcelaine qui me donne un aspect parfois surnaturel la nuit.
Ma carrure maintenant. Comme je le disais, je suis très fin. J’ai quelques muscles qui daignent se laisser voir lorsque je suis torse nu mais les vêtements les cachent aisément, ne laissant paraître que des membres longilignes et frêles. Et oui, je suis peut-être frêle… mais je suis rapide.
Mes yeux vairons sont la seule vraie particularité de mon physique somme toute assez banal. Le gauche est bleu tandis que le droit est vert. Leur couleur prononcées se remarquent très facilement. Si ce « défaut » me déplaisait lorsque j’étais enfant, je l'aime assez aujourd'hui. Néanmoins, je suis obligé de les dissimuler sous des lentilles colorées bleues afin de garder ma couverture intacte.
Je mets un point d’honneur à toujours m’habiller correctement et sobrement, de manière à me fondre dans l’obscurité et la foule. Cela peut aller d’une tunique japonaise à col mao sombre et discrète à un simple costume-cravate banal ou à une tenue plus décontractée comme un jean et un t-shirt.

Caractère : « Mon caractère n’a rien de complexe, même si je ne me définis pas comme quelqu’un de banal. Pour les autres, je suis un mélange étrange entre curiosité (mal placée), insolence (contrôlée) et impulsivité (suicidaire). Je suis excessivement curieux, la nature humaine m’attire, m’intéresse. J’aime passer des heures assis au fond d’un bar, un verre de whisky à la main, à observer les gens œuvrer entre eux. Si l’un d’eux attire mon attention, je me rapprocherai et tenterai de débuter une conversation… Mon insistance vous énervera, mes questions vous agaceront, mes sourires vous dérouteront car ils seront tour à tour innocents et manipulateurs, amusés. Je vous analyserai comme si mon but ultime était d’écrire un livre sur vous.
Et ce n’est pas le danger qui m’arrêtera. Loin de là. Pourquoi je fais cela ? Je pense avoir perdu foi en moi-même depuis longtemps, mais peut-être pas en l’humanité. Je n’ai pas un tempérament suicidaire… quoique. Il peut parfois m’arriver de sauter dans la gueule du loup sans réfléchir aux conséquences.
Malgré cela, j’ai toujours cru qu’il y avait une part de bonté en chacun. C’est pour cette raison que je n’hésiterai pas à aider celui qui sera dans le besoin ou réclamera un peu d’attention. Mon caractère impétueux risquera juste de vous faire penser le contraire mais il ne faut jamais se fier aux apparences non ?
Ceci n’est que la partie immergée de l’iceberg, celle que je veux bien montrer, le masque qui recouvre mon visage pour dissimuler le vrai moi, celui qui ne cherchera qu’à retrouver une vie un peu plus stable et quelque chose de réellement important à ses yeux, celui qui aime passer des heures assis sur son balcon à lire et relire n’importe quel roman, celui aimera passer la nuit près d’un homme pour juste avoir un peu de tendresse sans poser de question indiscrète. C'est également celui qui est torturé par son passé, sans relâche, jusqu'à être obligé de tout faire pour oublier qu'il n'est qu'une bête traquée au moins l'espace de quelques heures.
Et… quoi dire de plus… si vous voulez réellement savoir qui je suis, venez me rejoindre. »


Famille : « Le mot « famille » dans mon cas, se résume à une seule et même personne : Aligorv Weitan, l’ancien majordome de mes parents et, plus important, celui que l’on peut appeler mon père de cœur. Malheureusement, il est resté en Angleterre et je ne peux ni l'appeler, ni lui écrire sous peine de briser ma couverture et de le mettre en danger.
J'ai un frère, Tristan. Ou Yezabel, comme il aime se faire appeler depuis ses 18 ans. C'est de lui dont je me cache depuis maintenant 2 ans. Il s'agit de mon aîné de 4 ans et également du nouveau possesseur des »

Histoire :

« Si cela ne vous dérange pas, je vais être bref et concis pour cette partie. Je n'aime pas forcément m'étaler sur mon passé et c'est bien une des raisons pour lesquelles je suis ici aujourd'hui... Pour m'en dépêtrer.

Je suis donc né il y a 24 ans d’un père d’origine anglaise et d’une mère issue d’une souche purement japonaise. Pour le moment, je ne vous apprends rien. Mon père, Sebastian Archer, était un homme d’affaire puissant officiellement reconnu pour ses capacités à gérer une entreprise pharmaceutique anglaise de grande envergure dont je tairais le nom, mais sa fortune ne reposait qu’en partie sur ce business pourtant prospère. Il était non moins connu pour son trafic illégal d'humains et de stupéfiants avec les plus grands mafieux italiens, japonais et j’en passe, de ces cinquante dernières années. Reconnu parmi une des plus puissantes familles de Yakuza œuvrant principalement dans la région de Tokyo-Yokohama, les Inagawa, il décida rapidement d’œuvrer en particulier avec eux sans quitter sa Grande-Bretagne natale au sein de laquelle il avait installé son empire et sa fortune. Il s’installa dans une ville située non loin de Londres pour plus d'intimité et y invita régulièrement les plus grandes pointes en matière de criminels mondialement reconnus. C'est lors d'une de ces « réunions » qu'il rencontra ma mère, Tsuchiho Himiko, jeune fille de 16 ans issue de la maison Inagawa, ancienne et traditionnelle par nature. Il l’épousa quelques mois plus tard sans qu’il soit bon de demander le consentement de cette dernière.

Mon père et ma mère étaient aux antipodes l’un de l’autre, d’après ce que l’on a pu me dire. Je dis cela car elle est morte en me donnant la vie, je n’ai donc pas eu la chance de la connaître… Tout ce que je sais, c’est qu’elle n’était heureuse que près de mon frère Tristan, de 4 ans plus vieux que moi, et qu’elle n’aspirait qu’à être loin des mondanités et des affaires sombres de son mari. Son seul ami proche résidait en la personne d’Aligorv, alors majordome de la famille Archer depuis quelques années déjà. J’ai toujours soupçonné Aligorv d’avoir été amoureux de ma mère, mais je sais bien qu’il ne me le confirmera jamais de vive voix. Cette période de sa vie reste très mystérieuse pour moi, mais je peux souvent voir ses yeux se perdre dans ses souvenirs lorsqu'il regarde une photo de ma mère. Je l'envie tellement de l'avoir connue...

Mais trêves de bavardages... Où en étais-je… Ah oui ! Ma mère est donc morte en me donnant naissance. Je n’ai pas réellement connu mon frère durant mon enfance, étant donné que mon père s’est rapidement remarié avec une de ses maîtresses : Zunishiro Ideoga. Cette dernière ne souhaitant pas élever un enfant déjà « auto-conditionné » par une autre femme, elle le fit confier à une des branches éloignée de sa propre famille, et me garda comme fils adoptif. Femme de pouvoir, dominatrice et possessive, elle réussit à prendre le pas sur mon père (ce qui n’était pas forcément chose facile) et décida de garder son nom de famille malgré le mariage. Elle décida également de m’en faire présent… Quelle gentillesse n’est-ce pas ? Je n'ai jamais cherché à m'en séparer car je ne m'accroche pas plus que cela à ce genre de chose... Et je trouve que « Ideoga » sonne doux à mon oreille, ce qui était loin d'être le cas de ma belle-mère. Les contes nous apprennent que ces dernières sont des marâtres, faites pour torturer les enfants du premier mariage de leur époux. J'avoue que Zunishiro pourrait très bien être un personnage de conte dans ce cas.

Toujours est-il que je grandis comme enfant unique, dans un manoir au style plus européen que japonais, loin des autres enfants de mon âge, et élevé par Aligorv étant donné l’absence perpétuelle de mon père et le manque d’instinct maternel de Me Ideoga. Jusqu’à l’âge de 12 ans, j’eus une enfance plus qu’heureuse, je ne vais pas m’en cacher. Vraiment, j’avais tous ce dont j’avais besoin mise à part des amis pour les partager. Un toit plus que magnifique, une bibliothèque bondée d’une connaissance sans limites, un père « adoptif » aimant que j’avais finis par prendre pour mon vrai père… Mon enfance a vraiment été des plus heureuse, réellement… Jusqu’au jour où Zunishiro décida que mon éducation n’était pas à la hauteur du rang auquel elle me destinait.

Elle me voyait déjà comme faisant partie intégrante de la famille Yakuza avec laquelle elle officiait. A cela près qu’elle n’avait pas la même vision des choses qu’eux… Si les Yakuza répondent, selon l’opinion publique, à un code basé sur le respect des civils et le soutien des plus faibles, c’est rarement le cas dans la vie réelle. Et cette vie réelle, Zunishiro la prenait dans le sens le plus cruel qu’il soit. Si le trafic de drogues était monnaie courante, comme elle me l’a appris et montré bien des fois, le trafic d’humains était également un milieu plus que prospère. Menaces, chantages, trafic d’organes, meurtres… Tout était bon pour faire du profit, rapporter de l’argent sous couvert de hausser le respect voué au clan et la crainte de ses dirigeants. De mes 12 ans à mes 16 ans, je vécus certainement les années les plus sombres de ma vie, mais, maintenant je m’en rends bien compte, les plus édifiantes également car elles m’ont permis d’être ce que je suis maintenant. Enfin, n’abusons pas non plus, je n’ai que 25 ans…

Je ne m’attarderai pas sur ces années. Sachez juste qu’à l’aube de mes 16 ans, j’ai fuis, une nuit. J’ai fugué, comme beaucoup d’enfants le font. Et mené par un courage incommensurable, je restais quelques heures à tourner en rond dans la ville, traumatisé et perdu… avant de reprendre la route du manoir pour trouver mon père et ma belle-mère assassinés. Un carnage… d’après ce dont je me souviens et ce que j’ai pu entrevoir, ou tout du moins ce qu’Aligorv me laissa le temps d’apercevoir.

J’héritais alors de la moitié de la fortune familiale.
J’héritais de la moitié des engagements que cela impliquait.
J’héritais de la moité de tout ce dont je ne voulais à aucun prix.

L'autre moitié alla directement à mon frère, Tristan, élevé de son côté par la mère de Zunishiro Ideoga dans un lieu reculé de Transylvanie. Je le revis deux jours après la mort de mon père, grand, méconnaissable, absolument terrifiant derrière son visage d'une beauté incomparable et indomptable. Tristan Archer, qui s'était rebaptisé Yezabel Messyah après la mort de sa mère adoptive, avait déjà repris une part des biens et des actions de la famille dont était originaire Zunishiro. Il avait appris très tôt et auprès des autres mafieux du clan à être l'exacte réplique de mon père, ce que je pu déceler immédiatement dans son regard... Ce regard d'un bleu intense, glacé et cruel... Bien entendu, Yezabel n'accepta pas que je me tienne devant une partie de ce qui, pour lui, lui revenait de droit. Il se sentait blessé dans son estime et me tenait responsable de la mort de notre mère et de son éloignement du domicile paternel.

Seulement, il n'eut pas le choix, il dû partager cette fortune tout comme je dû le faire également... Je n'avais qu'une envie, partir, tout lui laisser et m'enfuir, commencer une vie nouvelle, une vie normale... J'avais 16 ans, j'aspirais à quelque chose de plus personnel et surtout, je ne voulais en aucun cas hériter d'un empire battit sur une montagne de cruauté humaine. J'ai essayé de refuser le lègue, mais l'on m'a bien fait comprendre que tout ce qui naissait dans le clan, appartenait au clan... et mourrait dans le clan.

Je dû faire face à cette menace et Yezabel trouva l'idée assez alléchante... Je m'explique. De 16 ans à 22 ans, j'ai « partagé » un trône avec un frère qui me haïssait par-dessus tout et qui, je le sais très bien, aurait profité de n'importe quelle occasion plausible pour me faire disparaître. Je dû rester sur mes gardes jour et nuit, surveiller mes arrières, ne faire confiance à personne tout en m'effaçant des affaires qu'il gérait parfaitement bien tout seul. J'étais très peu présent... Si ce n'est jamais. J'avais décidé de vivre près d'Aligorv qui avait quitté la demeure familiale et de commencer une petite vie tranquille à Londres tout en aidant à la gérance des comptes de la société pharmaceutique officielle, ce qui n'était pas une chose très difficile. Je finissais mes études de lettres et commençait à rechercher un petit boulot comme professeur à domicile ou bibliothécaire. L'ombre de ma famille œuvrait toujours derrière moi et je devais répondre à des obligations cérémonielles régulières mais ça n'allait pas plus loin que cela. Je ne touchais également aucune pièce de l'argent qui m'avait été légué... mais en échange de cette vie je devais garder le silence sous peine de représailles.

L'aide de la police ? Comme si elle aurait pu faire quelque chose... Éradiquer le crime organisé reviendrait à jeter des pierres dans l'eau : on coule et on disparaît à tout jamais dans les méandres d'un monde sans limites.

Non, je vécu ainsi plus ou moins tranquillement jusqu'au jour où Yezabel décida de me nommer Wakagashira à la mort soudaine de son second. Une grosse surprise pour tout le monde, et un véritable cauchemar pour moi. Mon frère avait quelque chose en tête et pour moi, ce n'était certainement pas l'envie d'avoir sa famille tout près de lui qui était la cause de tout cela... Il cherchait à me rapprocher de lui pour mieux me détruire.

Je suis parano ? Oui, c'est ce que je me suis dis en répondant à son appel, dans l'idée de refuser cette offre plus qu'alléchante pour bien d'autres de ses hommes de main. Après tout, je savais qu'il me détestait mais peut-être pas au point de monter tout un plan pour me garder près de lui et resserrer l'étau oooooh... Que j'étais stupide.

Yezabel est un être cruel et manipulateur. Dépourvu de sentiments et de compassion. Il avait repris en main toutes les affaires de Zunishiro et quand je dis toutes, je parle également de celles à laquelle cette bonne femme avait voulu m'initier lorsque j'avais 12 ans. Les corps... Les cris... Les souterrains où s'alignent les cagots et les cellules malodorantes... Le réseau de proxénétisme intérieur du clan où l'odeur du sexe se mélange à celui du sang... Yezabel menaça tout simplement de faire de moi l'une de ses brebis en cage si jamais je n'acceptais pas son offre.

Je fis tout ce qu'il me restait à faire... Je m'enfuis encore une fois mais cette fois-ci je quittais le pays.

Avec l'aide d'Aligorv, je me fis faire un faux passeport, une fausse carte d'identité et un faux permis de conduire en seulement quelques jours grâce à un petit réseau de confiance qu'il s'était fait durant ces longues années aux services des Archer. Le laisser en Angleterre fut la décision la plus déchirante de ma vie mais il ne voulu pas me suivre. J’eus peur que Yezabel ne cherche à le faire parler et, oh ça il en avait les moyens, mais Aligorv m'assura qu'il ne poserait jamais la main sur lui, qu'il était protégé... J'avoue que je ne compris absolument pas ce qu'il avait voulu me dire à ce moment-là et dû le prendre pour un illuminé mais... Ça ne changea rien, Aligorv resta, et moi je partit en direction du Japon sous le nom de Etsuna Ikemoto.

Je débarquais fraîchement à Yuukoku, totalement paumé, ne sachant pas du tout par où commencer dans cette ville qui ressemblait pourtant tellement à la vie que j'avais mené jusque là... Pourquoi Yuukoku ? Parce que les loyers y sont les moins chers peut-être ? Je ne sais pas. Peut-être parce que c'est la ville où mon avion m'a fait débarquer et que je ne savais pas où aller à part celle-ci... Je me fondis rapidement dans la foule, adoptait lentement mon nouveau nom qui, soit dit en passant ne me plaît pas du tout, et une nouvelle vie à laquelle je m'habituais.

Je pris un petit studio dans le centre ville et commençait à donner des cours d'anglais de-ci de-là et, une fois que la langue locale ne me fut plus du tout étrangère (même en étant à demi-japonais, je n'ai jamais eu l'occasion d'apprendre la langue...) je commençais à donner des cours du soir en lettres à des élèves et étudiants qui souhaitaient approfondir leurs cours.

J'en suis encore là maintenant... 3 ans plus tard. Mon frère me recherche, et je vis dans une ville où la mafia japonaise avait pris le pas sur les forces de police et où les familles de yakuzas se menaient une guerre sans relâche. Suis-je en sécurité ? Oui, en effet, c'est ce que je pense... Après tout, il serait de nature logique de me chercher dans un endroit tranquille plutôt que dans l'un des pires endroits de l'univers... Non ?

Autre : « Aucun tatouage, aucun piercing, aucune marque si ce n’est une cicatrice près du nombril, marque éternelle d’un passé que je souhaiterai enterrer au plus profond de ma mémoire. Malheureusement, elle est là pour éviter que cela ne se produise. »


Dernière édition par Aaron Ideoga le Sam 17 Mar - 20:46, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Aaron Ideoga (FINI)   Lun 31 Oct - 23:21

Bienvenue à Yuukoku !

J'aime beaucoup ton style d'écriture. J'ai hâte de voir tes RP. A part ça, je n'ai rien à dire, tout est parfait.

Ta fiche est validée.

Bon jeu !

[Je verrouille le sujet.]

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MessageSujet: Re: Aaron Ideoga (FINI)   Sam 17 Mar - 21:02

Voilà, finie à nouveau...

J'ai donc modifié le métier, je lui ai rajouté un nom de couverture puisqu'il est recherché et j'ai complètement changé la seconde moitié de son histoire...

J'espère que tout est en ordre >< sinon je modifies à nouveau sans problème.

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MessageSujet: Re: Aaron Ideoga (FINI)   Dim 18 Mar - 15:28

Tout est bon. Je valide ta fiche une seconde fois ^^

Bon retour parmi nous !

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