Yuukoku, la ville aux deux visages...


 
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 Jun Masamori

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Jun Masamori

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Nombre de messages : 75
Age : 26 ans
Sexe : Masculin
Sexualité : Bisexuel
Métier : Photographe et mannequin
Petit(e) Ami(e) : Électron libre
Date d'inscription : 09/08/2012

MessageSujet: Jun Masamori   Ven 10 Aoû - 17:03

Nom : Masamori

Prénom : Jun

Âge : 26 ans

Sexe : Masculin

Sexualité : Bisexuel

Nationalité : Sino-japonais

Métiers : Photographe et mannequin

**********

Physique : Jun est un très beau mélange de beautés chinoise et japonaise, bien qu’il ne s’imagine être métisse, croyant être 100 % Japonais. Son visage est encadré d’une longue chevelure noire de jais qu’il entretient beaucoup. Il la laisse parfois libre, au grès du vent, ou la coiffe sinon d’une queue de cheval ou d’un chignon, selon son humeur et les circonstances. Sur son visage se dessine une bouche aux fines lèvres claires. Au-dessus de celle-ci se dresse un nez droit. Ses yeux, en amande, sont comme de nombreux asiatiques, bruns sombres.
Son corps d'un mètre quatre-vingt est finement sculpté, tout en muscle, et ne possède aucun kilo superflu de graisse. Il faut dire que Jun prend soin de lui, pour son travail de mannequin mais aussi car il aime s’entretenir physiquement. Il fait du sport tous les jours pour garder sa plastique de rêve. Pour lui, une personne doit d’abord se sentir bien physiquement pour être pleinement épanouie mentalement. Cela peut rappeler la maxime « un esprit sain dans un corps sain »… Sa peau, quant à elle, est douce et sans imperfection, si ce n’est deux toutes petites cicatrices au niveau du ventre, souvenir de son opération de l’appendicite. Mais cela se remarque à peine et le maquillage fait des merveilles lorsqu’il est en séance de shooting.
Côté vestimentaire, Jun aime s’habiller de grandes marques depuis qu’il commence à se faire un nom et à gagner de l’argent. Les maisons de grande couture n’ont plus aucun secret pour lui. Il travaille d’ailleurs dans une agence de mannequinat de luxe. Son physique légèrement androgyne et un petit piston lui ont permis d’entrer dans cette agence et de s’y faire une place rapidement.

Caractère : Jun aime jouer les imbéciles mais il ne l’est absolument pas. Il sait ce qu’il veut et est prêt à tout pour l’obtenir, même à coucher s’il le faut. Qu’importe les moyens déployés, seul le but compte à ses yeux. Manipuler les gens ne le dérange donc pas. Battre des cils, lâcher quelques compliments, il sait aussi bien séduire physiquement qu’avec de belles paroles.
Le beau Sino-japonais a l’âme d’un artiste. Il aime beaucoup peindre, dessiner, mais ce qu’il préfère, c’est la photographie. Il en a d’ailleurs fait l’un de ses métiers. Mais il ne se réduit pas à faire des photos d’identité, non ! Lui, ce qu’il aime, c’est les gens beaux posant pour lui. Il les vêtit comme il le souhaite, les met dans les positions qu’il a décidées… Au final, ses clichés sont des œuvres d’art, pas de vulgaires photographies d’amateur. Il a du talent et il le sait. Il lui arrive même d’exposer ses œuvres dans des galeries d’art et de les vendre à des prix alignant plusieurs zéros.
Le jeune homme est quelqu’un de délicat mais viril. Certains le pensent homosexuel à cause de sa longue chevelure et de son obsession pour son image mais il se moque des racontars. En fait, du moment que l’on parle de lui, en bien ou en mal, cela lui suffit. Ce qu’il ne supporterait pas, ce serait de passer inaperçu. Il aime qu’on le regarde, qu’on l’admire. Il aime briller, que cela soit par son physique que par son talent artistique. Narcisse pourrait très bien être son second prénom.
Malgré son caractère un brin manipulateur et narcissique, Jun est quelqu’un d’agréable compagnie. Après tout, personne ne peut imaginer ce qu’il se cache derrière son joli minois. De bonne éducation, le photographe est poli et gentleman. Il parle bien et sait bien se comporter en société. Il s’adapte facilement à la situation et à la personne lui faisant face, que cela soit une personne de la haute société ou un simple petit serveur.

**********

Famille : Sa mère est morte lorsqu’il avait vingt ans. Son père est toujours en vie. Jun a aussi un demi-frère plus âgé que lui. Toutefois, il n’a pas connaissance de leur existence. Peut-être les retrouvera t-il un jour.


Histoire :

Jun est né d’une courte relation entre un Chinois et une Japonaise. Sa mère, Yuko Masamori, était en voyage d’affaire à Beijing. Elle travaillait pour une entreprise de télécommunication, dans la branche des relations internationales. Un soir, au bar de l’hôtel dans lequel elle logeait, elle rencontra un Chinois, Chang Ling, un homme beau et important car des hommes du corps l’accompagnaient. Les deux jeunes gens discutèrent longuement puis passèrent la nuit ensemble. Ils se revirent ensuite plusieurs fois durant le séjour de Yuko, jusqu’au jour du départ de celle-ci. Pour ces adieux, Chang offrit un collier avec un dragon en jade à la belle qu’il ne reverrait plus, mais dont il avait beaucoup apprécié la compagnie. La jeune femme rentra ensuite au Japon, laissant derrière elle cette histoire. Mais celle-ci la rattrapa bien vite lorsqu’un matin, des nausées l’empêchèrent d’aller travailler. Un test de grossesse et une prise de sang confirmèrent ses doutes : elle était enceinte. Elle décida de garder l’enfant, sans mettre au courant le père. A quoi bon ? Il n’y avait rien eu de sérieux entre eux et il avait sa vie en Chine, elle au Japon.

Neuf mois plus tard, le petit Jun vit le jour. Yuko choisit ce prénom car il pouvait aussi bien être japonais que chinois. C’était un petit clin d’œil aux origines de son bébé mais cela, elle seule le savait. Elle éleva son petit garçon seule. Parfois, la voisine venait jouer les nounous. Jun fut un enfant choyé et aimé. L’amour manquant d’un père fut comblé par celui immense de sa mère. Les années passèrent sans encombre. Jun finit par aller à l’école. Dès l’école primaire, il montra un don pour le dessin. Ses cahiers se retrouvèrent recouverts de petits gribouillis, ce qui lui valut de nombreuses punitions des professeurs qui n’appréciaient pas cela. Mais cela ne l’empêcha pas de continuer. Il aimait vraiment dessiner. Sa mère était d’ailleurs sa première fan, comme toutes les mamans avec leur enfant sans doute. Elle l’inscrivit d’ailleurs à des cours du soir pour qu’il se perfectionne encore plus.

Puis vint un âge où Jun commença à se poser des questions. Pourquoi ses camarades avaient-ils leurs deux parents et pas lui ? Qui était son père ? Yuko ne se sentit pas la force de lui avouer qu’il était arrivé par accident, suite à une histoire sans importance. Elle lui raconta donc que son père l’avait quittée lorsqu’il avait appris sa grossesse. C’était mieux de faire passer son père pour un lâche qu’avouer à son fils la vérité et de lui dire qu’elle n’avait jamais prévenu Chang. Jun s’accommoda de cette réponse et ne chercha pas plus loin. Il était bien évidemment triste que son père l’ait abandonné sans même le connaître mais était tout de même heureux d’avoir sa mère près de lui.

Arriva ensuite la rentrée au lycée. Jun était bon élève, dans les premiers de la classe, et entra dans le club de rédaction du journal du lycée. Ce fut là qu’il se découvrit une nouvelle passion : la photographie. A partir de ce moment-là, son appareil photo ne le quitta plus. Il photographiait tout et n’importe quoi, tentant de rendre de beaux effets selon la lumière, l’angle de prise… Là aussi il se révélait plutôt doué. A chaque fois qu’il y avait un évènement à photographier, on faisait appel à lui. Sa voie était toute tracée, il désirait devenir photographe professionnel dans le milieu de la mode ou de l’artistique. Sa mère tenta bien de l’y en dissuader, lui expliquant qu’il était difficile de percer dans le milieu, mais elle se résolut à laisser faire son fils. Après le lycée, il entra dans une école de photographie. Jun prouva par ses notes qu’il avait du talent et qu’il pouvait réaliser son rêve.

Malheureusement, un drame vint troubler la vie jusque-là paisible de Jun au cours de sa vingtième année. Sa mère fut victime d’un accident de la route. Un chauffard ivre percuta sa voiture alors qu’elle rentrait du travail. Elle resta longtemps entre la vie et la mort, dans un profond coma. Jun en fut très affecté. A côté de ses études, il tenta par tous les moyens de gagner de l’argent pour payer les frais d’hôpital afin de maintenir sa mère en vie. Mais il dut se rendre à l’évidence, ce n’était pas possible. De plus, les médecins lui déconseillaient cette option. Ils étaient certains que sa mère ne se réveillerait plus. Jun prit donc la douloureuse décision de la débrancher. A vingt ans, ce n’est sûrement pas un choix facile. A n’importe quel âge en fait.

Se retrouvant seul, Jun vendit l’appartement dans lequel il vivait avec sa mère. Avec l’argent qu’il avait, il se prit un petit studio et continua de payer ses études. A côté de cela, il fit plusieurs petits boulots. A vingt-et-un ans, il décrocha son diplôme de photographe et chercha un travail dans cette branche. Mais sa mère avait raison, ce n’était pas facile. Il trouva néanmoins un poste de photographe pour un magazine. Ce n’était pas ce qu’il voulait mais c’était toujours bon à prendre pour commencer. Il devait prendre des gens en photo, des voitures, des produits à vendre… A côté de cela, il prit des photos pour le plaisir. En les montrant à quelqu’un ayant des relations, peut-être pourrait-il se faire une place dans la branche qu’il désirait.

Et, comme si quelqu’un l’avait entendu, il fut envoyé chez un très grand chirurgien habitant aussi sur Yuukoku. Un collègue du magazine l’avait interviewé et il ne manquait plus que quelques photos pour finir l’article. Jun se retrouva donc dans une grande demeure traditionnelle, face à un homme glacial : Usami Fukuya. Ils parlèrent peu et le médecin ne prit pas longtemps la pose. Peu importe, Jun trouva dans le peu de clichés pris les photographies qui illustreraient l’article. Au moment de quitter les lieux, il fit tomber sa pochette contenant quelques dessins mais surtout des photographies qu’il avait faites imprimer plus tôt. Mais cette maladresse lui valut l’intérêt du maître des lieux qui était un grand amateur d’art. L’homme lui demanda de revenir lui rendre visite avec d’autres œuvres afin de pouvoir mieux estimer son talent.

Quelques jours plus tard, Jun revint donc le voir. Il avait apporté son carnet de croquis ainsi que son ordinateur dans lequel il stockait ses photos. Apparemment, son travail plut au riche médecin qui lui proposa de l’introduire à un propriétaire de galerie d’art. Cette rencontre fut vraiment providentielle car suite à sa première exposition, Jun gagna pas mal d’argent, plus que trois mois de salaire. Monsieur Fukuya, visiblement fier d’avoir déniché un artiste, lui proposa de devenir son mécène. Il lui acheta plusieurs tableaux, lui fit un don d’argent et alla même jusqu’à lui offrir un loft plutôt luxueux dans lequel Jun put faire un studio photo. Le photographe se sentait un peu embarrassé d’accepter tout ceci mais ne refusa pas pour autant. Il avait trouvé quelqu’un qui souhaitait le financer et n’allait pas faire la fine bouche, qu’importe ce que le médecin pourrait lui demander en retour…

Grâce à son mécène, Jun put également s’introduire dans le domaine de la mode et, avec un léger piston, débuta une carrière de mannequin, pour le plaisir. Etre devant l’objectif d’un appareil photo n’était pas non plus désagréable. Il se sentait vraiment comme un poisson dans l’eau et reprenait enfin le goût à la vie qu’il avait perdu en même temps que sa mère s’était éteinte. Elle lui manquait, bien sûr, horriblement même, mais il avait fini par s’y faire. Maintenant, la douleur s’apaisait et cicatrisait. Il allait commencer à vivre pour lui et à être heureux. Le temps passa et sa renommée grandit. Mais, malgré tout cela, malgré cette vie de rêve, l’envie de retrouver son père recommençait à lui tourmenter l’esprit. En fouillant dans les affaires qu’il lui restait de sa mère, il trouva de vieux agendas professionnels et plusieurs cartes de visite, dont une appartenant à un certain Chang Ling. Allait-il franchir le pas et contacter ces personnes, y compris ce fameux Chinois ? Cela reste à voir…

**********

Autre : Jun porte parfois le collier de sa mère, celui avec un dragon en jade (dans ce style : ici). Il en ignore l’origine. Il sait juste que l’inscription au dos de celui-ci est en chinois mais n’a jamais cherché à en connaître la signification.
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MessageSujet: Re: Jun Masamori   Ven 10 Aoû - 20:39

Bel homme Love

Ta fiche est validée.

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Jun Masamori
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