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 Haji Riddler, agent infédéré.

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Haji Riddler

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Nombre de messages : 4
Age : 37 ans
Sexe : Masculin
Sexualité : Hétéro pur et dur jusqu'ici.
Métier : Agent fédéral de l'OCB dépêché à Yuukoku dans le cadre d'un partenariat US/Japon sur le RICO act.
Petit(e) Ami(e) : Divorcé / une gamine.
Date d'inscription : 27/11/2012

MessageSujet: Haji Riddler, agent infédéré.    Mar 27 Nov - 12:57

Nom : Riddler

Prénom : Haji

Age : 37 ans

Sexe : Masculin

Sexualité : Agressive

Métier : Agent fédéral de l'OCB dépêché à la Crim’ de Yuukoku dans le cadre d'un partenariat US/Japon sur le RICO act. Spécialité trafic d’armes.
Haji est envoyé à l’ombre après une longue mission d’infiltration trop bien réussie au sein du Yata-Garasu Gumi, branche Yakuza coupée de sa maison mère au Japon. Il possède un sens de la loyauté très fort bien que schizophrène et sait taire sa conscience sur de très longues périodes à condition d’avoir un objectif bien défini. Jusqu’au dernier moment, ses supérieurs se retenaient d’interrompre la mission et d’arrêter leur pion. Jusqu’au dernier moment Haji ne savait pas s’il saurait retourner de l’autre côté. Jusqu’au dernier moment il n’avait su comment empêcher la mort à laquelle la femme du waka gashira était vouée au moindre geste de sa part. Haji fit son mouvement et livra l’organisation en dévoilant les coordonnées d’un gros trade de cargaison d’armes (Mittrailleurs, Hk, AKM). La trahison consommée n’était pas difficile à identifier ni à remonter. Son amante périt de la main de son propre mari.
Dans ce métier qu’il ne sait plus distinguer de sa vie, Haji sait que ce qui sépare les hommes de l’erreur et de la mort n’est qu’une fine membrane de moralité et de prudence toujours prête à céder à la moindre pression mal placée.

Physique : Sa taille est un excellent argument de poids tout autant que sa carrure et sa masse musculaire. Il mesure un mètre quatre-vingt dix et son poids varie entre quatre-vingt cinq et quatre-vingt-dix kilos. Tout dépend de ce qu’il fiche niveau exercice physique. Mais les courbes sculpturales forgées par l’entrainement continu à l’US army et la boxe thaï sont immuables tout comme les brûlures qui lui recouvrent le dos et les épaules en témoignant d’un passé effacé. De son père afro-américain il écopa d’une peau mate bronze caliente et de sa mère, il hérita du génotype nippon : une chevelure lisse noire de jais et des yeux en lame de sabre. Il porte les cheveux mi- longs, rasés sur la nuque et les côtés et déteste les stries grisées qui s'y multiplient depuis quelques années. Mais il avalerait un poulpe vivant par la narine avant de ne songer qu’à se faire une teinture. Ses prunelles ambrées se fossilisent et percent un instant avec désagrément leur vis-à-vis lorsqu’il tente d’en sonder les intentions. Il ne maintient jamais trop longtemps le contact occulaire excepté lorsque sa position l’exige. La première chose qu’il apprit au Yatagarasu gumi était de toujours regarder sous les yeux du supérieur. Les quelques costumes qu’il possède sont empoussiérés : il porte la plupart du temps un tee-shirt noir, une veste en cuir, jean et des boots motard dans lesquelles il planque son arme personnelle (Un Colt automatique dans la botte droite, sanglé au bas du mollet), celle de service étant harnachée à son pec gauche (Un Glock). Son sourire est rouillé mais lorsqu’il démarre, sa mâchoire ciselée dans le bronze se fend d’une blancheur colgate. Ça n’est généralement jamais bon signe sauf si vous venez de dire une blague vraiment démente.
Caractère : Il aimait à répéter qu’il marchait sur trois dimensions différentes : le Bureau, la Mission et l’Atlantide. Ou le monde perdu. Tant qu’il se trouvait dans le connu, tout allait bien. Mais les séjours prolongés parmi la pègre lui inculquèrent de violents réflexes qui le rendirent presque inapte à la vie civile. A première vue taciturne et prudent, son jugement tactique tourne à plein régime malgré le regard neutre et serein qu’il pose sur ses interlocuteurs ; et sans objectif ni intérêts défini, sa patience est courtement limitée. Peu loquace, il lui arrive de se lâcher avec plusieurs verres de bourbon sans ne jamais rien dévoiler de conséquent ni de significatif sur sa personne. La vérité est qu’il traverse de plus en plus souvent de graves crises d’identité et remise en cause de chaque étape de la vie l’ayant mené au moment présent. Ce qui lui fut donné à voir et faire au long de sa carrière ne fit pas qu’endurcir un mental déjà trempé d’acier cémenté au carbone : il craignait d’être devenu parfaitement amoral et tolérait de moins en moins les interactions de la vie civile. Amoral et réactif, son caractère devint miné à l’explosif. Il fut envoyé en stage de management de la colère –tellement efficace..- après avoir à plusieurs reprises été interpelé pour diverses frasques, presque mignonnes à côté de son parcours. Le type qui descend vous casser la gueule parce que vous l’avez trop collé au feu rouge, c’était lui. Le type qui vous prend au collet parce qu’il y avait une insinuation louche dans votre regard, c’était encore lui. Bien évidemment, nulle trace de ces fâcheuses méprises dans son profil. Mais il se contrôlait mieux.

Famille : Son ex-femme s’occupe de sa fille à San-Francisco , Sayu-Ann, 13 ans. Par mesure de sécurité, il dut couper tout contact avec celles-ci le temps de la mission plus une période probatoire de 12 mois, formalités pas si formelles permettant de s’assurer qu’aucune vendetta ne pourrait le toucher ni remonter à son identité et sa famille. Le bureau envoyait la pension directement dans le compte en banque de son ex-femme. La période passait sans qu’il ne soit retourné les voir.
Sa présence paternelle s’illustre toujours d’une somme mensuellement versée par l’agence gouvernementale sous-traitante en charge des affaires sociales. Les souvenirs et le manque cruel s’amenuisent pour le laisser dans une torpeur cotonneuse vis-à-vis de sa famille. Sayu-Ann lui fera certainement payer très cher un jour. Pourtant, la pensée de sa fille est le trigger qui l’eût ramené in extremis du bon côté. Combien de fois-encore ?

Histoire : Haji est né dedans. Son père était un flic véreux de son état et inspecteur à la brigade criminelle. Sa mère était une prostituée japonaise retirée qui gagna la nationalité américaine le jour de son mariage. Il quitta le cocon familial douillet fleurant bon l’alcool et le patchouli pour intégrer les forces armées. Haji n’était pas vraiment patriotique. Il était à la recherche d’un cadre et ne fut pas déçu du voyage. Il grimpa les échelons coté études et terrain et gradua d’un master de géopolitique du crime organisé. Il prit pour femme Sarah Keenan, une avocate militaire et ne perdit pas de temps pour ralentir la brillante carrière de celle-ci. Sayu-Ann était déjà en route. Haji devint O4 de l’US army à 28 ans. Il avait tardé et sa curiosité dépassait allégrement le cadre qu’il s’était vu lui être imposé. La même année, il intégra le campus de Quantico. Quatre ans plus tard il séjournait en prison : sa mission commençait et durerait cinq ans.
Aujourd’hui âgé de 37 ans, il n’eut pas les vacances de rêve qu’il escomptait prendre. Il n’était plus même sûr de savoir ce qu’était des vacances et pire : que ferait-il de tout ce vide sauf à devenir fou ? Sa double nationalité était fort pratique, évitant au bureau 3 minutes 25 secondes de paperasseries afin de l’expédier à destination. Travailler avec la crim risquait de se révéler fameux : il était au courant de l’amour porté aux agents fédéraux rien que sur leur propre continent. A l’étranger, il n’y pensait même pas. Qu’il parle parfaitement japonais et qu’il partage quelques traits génotypiques notoires ne changerait pas grand-chose. Subitement, il se mit à regretter l’infiltration, cette dimension où il choisissait qui il était et se laissait porter jusqu’à s’oublier, tant qu’il n’oubliait pas l’objectif. Apporter un conseil stratégique pour ne pas dire organiser le tableau de chasse en tant que lui-même, Haji Riddler, c’était une grande première.
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Date d'inscription : 26/06/2008

MessageSujet: Re: Haji Riddler, agent infédéré.    Mar 27 Nov - 14:12

Bienvenue à Yuukoku !

J'aime beaucoup ta façon d'écrire. A part ça, rien à signaler !

Ta fiche est validée.

Bon jeu.

[Je verrouille le sujet.]

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